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Pierre Rissot - MAT 1997

Le 01-03-2015 00:00:00

Je m’appelle Pierre Rissot et j’ai suivi la formation Polytech Matériaux en 1997. Initialement, j’avais une culture scientifique et technique et je voulais déployer ce qui m’a amené aux études ingénieur.

A l’issue de ma formation scientifique, j’ai pris conscience que pour m’épanouir au travail, j’avais besoin d’y mettre des valeurs. Ces valeurs passaient pour moi par des fonctions centrées sur l’humain et la notion de service. Cela m’a donc mené vers le secteur médico-social en 2001 où j’ai été recruté suite à une formation dans le domaine de la qualité comme responsable qualité. J’ai fait une grande partie de ma carrière dans ce secteur d’activité en montant en compétences : sur la connaissance du secteur, et en progressant les aspects d’amélioration continue en qualité sécurité environnement.

Mon poste aujourd’hui, est un poste d’ingénieur Qualité Développement Durable au sein Polytech. C’est un poste qui m’a motivé pour plusieurs raisons. D’une part, par l’acquisition de compétences sur une norme et des référentiels approche processus (proche de l’iso 9000 1) et d’autre part de m’intégrer dans des valeurs sociétales et qui trouvent cœur dans le développement durable. Ces deux aspects ont fait que j’ai candidaté sur ce poste.

C’est donc un poste assez éloigné de mon domaine de formation. A la fin de mon cursus d’ingénieur, j’ai eu l’opportunité d’assister à une conférence à l’ISIM/Polytech sur les cercles qualité et j’ai eu envie d’approfondir le sujet. Je me suis donc spécialisé par le biais d’une formation d’un an à la CCI de Nîmes sur l’approche Qualité Sécurité Environnement. Et après, le hasard de la vie, les aléas, m’ont amenés sur le médico-social, secteur qui n’a a priori rien à voir avec ce que j’ai appris puisque j’ai tout laissé tomber en terme de chimie, métallurgie etc.

En revanche, c’est une expérience intéressante, une expérience qui montre que le diplôme d’ingénieur ouvre des portes, les décloisonne, en fonction de ses désidératas de s’orienter vers des postes différent.

Ce qui m’a marqué, c’est particulièrement l’ambiance au sein de l’école, les gens bénéficient de la structure de l’université, ce qui est intéressant en termes d’activités sportives et culturelles. La ville de Montpellier est également ouverte sur l’extérieur, ce qui participe à la qualité de vie des étudiants.

On parle de plus en plus, j’en ai pris conscience, de réseau, de réseaux sociaux, pour la recherche d’emploi. Je pense que le premier réseau à travailler quand on est en recherche d’emploi, c’est justement le réseau des anciens. Car ils connaissaient l’école, les matières enseignées, les forces, les points à améliorer. La priorité doit être donnée à ce réseau.